FW7 : Biomasse et abondance des groupes fonctionnels

Cet indicateur est complémentaire à ceux du critère 4.3 de la DCSMM.

Les réseaux trophiques combinent la production et la biomasse des communautés de poissons à la production primaire (Chassot et al., 2007 ; Moreau and De Silva, 1991 ; Thurow, 1997 et Ware and Thomson, 2005). En surveillant la biomasse des poissons (ou des groupes fonctionnels), celle de leurs ressources benthiques et pélagiques et la production primaire (ou un proxy de cette production), tout déséquilibre dans ce fonctionnement peut être détecté.
L’abondance et la biomasse des populations exploitées sont supposées diminuer (Beverton et Holt, 1957), cela concerne les espèces cibles mais aussi non-cibles qui sont capturées accidentellement et ainsi exposées aux mêmes pressions. Cependant, la biomasse des communautés de poissons a récupéré de la surexploitation en plusieurs décennies (McClanahan, 2007). La séparation des séries de données de biomasse des groupes trophiques de celles des groupes fonctionnels est recommandée car (1) la possibilité de se faire capturer diffère d’un groupe fonctionnel à l’autre et la correction de cela reste difficile, (2) les variations d’efficacité trophique d’un système peuvent être distinguées, entre autres, des changements au sein des voies trophiques dominantes.
Habituellement, la combinaison de la production primaire avec les poissons est étudiée en termes de rendement total à long terme comme une mesure de la production de poisson. Toutefois, dans les cas où des mesures de gestion peuvent conduire à des changements dans les taux d’exploitation, la biomasse totale de poissons devient la métrique la plus informative.

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