Critère 4.2 (sommet du réseau trophique)

Le critère 4.2 décrit la "Proportion des espèces sélectionnées au sommet du réseau trophique". Chacun des indicateurs présentés pour le critère 4.2 reflète des changements différents sur la structure des écosystèmes (changements de composition spécifique, ou d’état des populations). Les utiliser de manière complémentaire permettra d’obtenir un meilleur diagnostic sur l’état des écosystèmes. Aucun ne peut remplacer l’autre.

Composition en taille des communautés de poissons : Large Fish Indicator (LFI) (Indicateur Food Web 3 - OSPAR)

LFI en Mer du Nord
Cet indicateur est à la fois compris dans les indicateurs Food Webs "communs" OSPAR et dans les indicateurs D4 établis par la C.E.

Consulter la page dédiée à cet indicateur

Consulter la page dédiée à l’analyse de la pertinence du LFI

Marine Trophic Index (MTI) et Mean Trophic Level (MTL) (Indicateurs Food Web 4 - OSPAR)

Fishing down marine food webs Consulter la page dédiée à ces indicateurs

Longueur Maximale Moyenne "MML" (Indicateur Fish and Cephalopods 3 - OSPAR, indicateurs DCSMM 3.3.2)

"Taille maximale moyenne pour l’ensemble des espèces, établie par les études des navires de recherche"

Suite

L’indicateur 3.3.2 (préconisé pour le Descripteur 3 "espèces commerciales") fait partie des indicateurs retenus par la DCF (Data Collection Framework). C’est un indicateur sensible à la pression de pêche. Il traduit uniquement l’effet de changement de la composition spécifique des communautés (réduction de l’abondance des espèces de grande taille et augmentation des espèces de petite taille), ce qui est plus intéressant pour évaluer un impact sur les réseaux trophiques ou sur la biodiversité. En contrepartie, il est plus sensible que le LFI aux variations d’abondance des espèces de petite taille.

Bien qu’ayant une vocation similaire au LFI, cet indicateur lui est complémentaire pour mettre en évidence des changements au sein des réseaux trophiques. En effet, la combinaison des deux indicateurs permet de réaliser un diagnostic plus précis. La présence ou l’absence d’impact de la pêche est plus précise par la minimisation des biais inhérents à chaque indicateur.

Complémentarité LFI et MML

Exemple de complémentarité des diagnostics apportés par le LFI (lié à la structure de taille de la communauté) et la MML (Taille maximale moyenne, lié à la composition spécifique de la communauté).

PDF - 1.2 Mo
Rapport du D4 sur le BEE 2012

“De même que le LFI, le 3.3.2 n’est basé que sur une fraction des espèces constituant les réseaux trophiques. Ces deux indicateurs ne peuvent donc pas être utilisés seuls pour caractériser la structure des réseaux trophiques à l’échelle de l’écosystème, d’où le besoin de développer d’autres indicateurs portant sur les autres compartiments.” (Texte extrait du rapport sur le BEE du D4, page 58)

Le groupe de travail sur le BEE du D4 propose donc la prise en considération de l’indicateur 3.3.2 dans le bon état écologique du D4.

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